Voiliers du monde
Canoas do Brasil

Canoa Baiana

canoa baiana - Pirogue monoxyle de Bahia, dont le modèle a sans doute été introduit par les esclaves africains dans les siècles passés. Elles est creusée dans des troncs de "piquia". Les extrémités forment un surplomb prononcé. On les trouvent propulsés à la rame ou par une voile. Dans ce derniercas, le gréement est variable.

Canoa bordada

canoa bordada - Pirogue identique au canoa caiçara, mais avec des fargues ajoutées pour augmenter le franc-bord. On le trouve dans le sud du Brésil pour la pêche côtière.

Canoa Caiçara - syn. Canoa-de-um-pau-so, canoa de Borda Lisa, uba (langue tupi), oba (langue carijos).

- Pirogue monoxyle de 3 à 12 m de long de ka côte sud du Brésil.

Canoa de 3 paus - syn. montaria, casquinho

canoa de 3 paus - Pirogue la plus utilisée en Amazonie. Elle est fabriquée avec 3 planches (d'où son nom), une pour le fond et une pour chaque côté. Longue de 3 à 4 mètres, maniée à la rame, elle peut recevoir un abri en branches pour se protéger de la pluie.

Canoa de casca - syn. Igara, Uba (langue tupi).

canoa de casca - Ces pirogues monoxyles brésiliennes peuvent transporter 40 passagers pour les plus grandes. Elles sont encore utilisées de nos jours, bien que les premières aient été signalées en 1556 par l'explorateur Hans Staden. Il les décrivait, creusées dans un tronc, ayant un pouce d'épaisseur, et mesurant 12 m de long pou 0.9 m de large.

Canoa do Maranhao - syn. Biana, Igarité.

canoa de Maranhao - Petite embarcation au nez coupé et relevé du nord du Brésil, construite à Maranhao. Son mât peut recevoir des gréements très divers. Le gouvernai assez volumineux joue en même temps le rôle de dérive centrale. Les abiana et igarités en sont des varaintes.

Canoa de Tolda - Embarcation à voile aurique utilisée sur la rivière

Sao Fransisco au nord-est du Brésil. Elle date des expéditions

hollandaises du 18e siècle. Un seul de ces bateaux existait encore en

1998.

Canoa sergipana - syn. borboleta, canoa de alagoas.

canoa sergipana - Embarcation à voile du fleuve San Fransisco (Brésil). Elle porte de 1 à 3 mâts avec des voiles à livarde qui sont utilisées de manière rès curieuses. Au vent arrière, sur les embarcations à deux mâts, les voiles sont déployées à l'opposé l'une de l'autre,  donnant l’impression d'un oiseau en vol. La coque qui ressemble à celle du canoa baiana est faite de plusieurs planches, avec un fond plat. Les extrémités sont pointues et légèrement relevées. Le gouvernail est un long aviron qui agit loin de la coque. 
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